Dix questions à Clément Peiffer
Un marseillais qui habite à Varna depuis plus de 10 ans, Clément Peiffer découvre la Bulgarie aussi grâce à sa passion – la photographie.
Pourquoi êtes-vous venus à Varna et que faites-vous ici ?
C’est l’Amour (rires). J’ai rencontré ma femme sur internet, après quelque petit voyage à Sofia et Plovdiv, j’ai décidé de m’installer définitivement à Varna. Je m’occupe de mon fils qui est autiste .
Saviez-vous quelque chose sur la Bulgarie avant de venir ?
La seule chose que je savais de la Bulgarie c’était Kostadinov qui nous a éliminé de la coupe du monde 1994 … Mauvais souvenir (rires).
Qu’est ce qui vous dérange le plus à Varna ? En Bulgarie ?
La façon dont conduisent et se garent les bulgares. Un désastre.
Qu’est ce qui est différent de ce que vous imaginiez ?
J’imaginais rien avant de venir ici, avec un peu de recul je dirais – le cout de la vie. C’est très, très abordable pour l’européen de l’Ouest. C’est très beau aussi!
Quelle est votre pire ou meilleure expérience à Varna ?
La pire, ce sont les formalités administratives pour obtenir mon permis de résident permanent, le blizard, les embouteillages. L’été à Varna est unique. Pas de vent, chaud, pas de pluie, un bonheur !!!
Avez-vous un endroit préféré à Varna?
A part ma serre à cactus, je dirais la plage, « Stantchova aléa » au Jardin maritime et tout les endroit où on peut faire de belles photos. J’adore la zone piétonne qui part de « Sevastopol » jusqu’à la Cathédrale. Dommage qu’il n’y a pas plus de zones piétonnes.
Quel est votre premier mot de bulgare ? Ou votre mot favori ?
Le premier mot était « nazdrave » (santé), mon mot favorit du moment, c’est « brutalno ». Je le sors à toutes les sauces.
Que cuisineriez-vous à une personne bulgare ?
Un Far Breton, même si je suis marseillais .
Qu’est ce qu’il vous manque ici ?
Absolument rien!
Qu’allez-vous ramener chez vous de Bulgarie
Je suis chez moi ici, en Bulgarie (rires).







